• Je lis un livre actuellement, sur les chats, dont je vais vous parler plus tard. Il y a un passage qui stipule que le chat est le meilleur réveil-matin que l'on puisse avoir. Je suis à 100 % d'accord.

    Voici une petite liste des nombreuses façons dont nos chats ME réveillent. Oui, uniquement moi, ils laissent Monsieur dormir tranquillement car ils savent bien qui il est facile d'attendrir wink2

    Nos deux chats dorment sur notre lit, Chouna collée à moi, contre mon ventre, sur le bord de mon oreiller, sur mon ventre, mon dos, bref, elle ne faillit pas à son petit surnom : bouillotte. Vicky, toujours à nos pieds, et si elle déborde un peu trop du côté de Monsieur, elle est poussée sans ménagement (sans que cela ne la perturbe le moins du monde) de mon côté...

    Chouna est la championne pour cela :

    • après s'être promenée sur le sol frais, elle grimpe sur le lit, toujours de mon côté, et pose délicatement une de ses pattes avant, ses coussinets bien frais, sur ma joue bien chaude,
    • en sommeil profond, une lèche bien râpeuse sur le bout de mon nez, fonctionne mieux,
    • si elle a trop faim et qu'elle veut simplement me réveiller, en faisant fi des bonnes manières, elle se promène sur moi, marche sur mes cheveux
    • si elle sent que je risque d'être de mauvaise humeur, elle ne s'approche pas de moi, mais entame une séance de nettoyage en profondeur, en insistant bien sur la queue ou le bout des pattes posées sur le sol car ainsi la langue plus large que le petit bout qu'elle veut nettoyer râpe sur le parquet en faisant bien du bruit
    • se gratter frénétiquement sur le lit en faisant trembler tout le matelas marche pas mal dans certaines circonstances
    • et dernièrement, sans le faire exprès j'imagine (mais j'en doute, je suis sûre que c'était calculer), elle a éternué sur mon visage. Il va sans dire que les bonnes manières, telles mettre la patte devant le museau pour éviter d'éclabousser sa chère maîtresse, elle ne connaît pas...

    Le meilleur réveil-matin, ponctuel, écologique

    Vicky, elle, c'est tout aussi ponctuel, comprenez 5h30, 6h15 grand maximum, dimanches, congés et jours fériés inclus :

    • elle monte discrètement vers nos têtes, au milieu de nous, s'installe de tout son long en s'aplatissant le plus possible contre moi, puis lentement, son moteur démarre : ron rrrron, rrrrroooonn ron
    • si cela ne suffit pas, elle vient frotter sa tête contre la mienne
    • si j'ai le "malheur" de laisser traîner un bras qui dépasse du lit et qu'elle est au sol à se promener (faire les 100 pas entre la chambre et sa gamelle), elle se dresse sur ses pattes arrières, pose ses pattes avant sur le lit et glisse son museau humide et sa tête dans le creux de ma main endormie. Réaction immédiate de ma main : elle se réveille et la caresse automatiquement...

    Le meilleur réveil-matin, ponctuel, écologique

    Il existe une autre technique que Vicky utilise en cas de "famine" : vomir de la bile ou une grosse boule de poils pour bien prouver que je ne la nourris pas ! Chouna, elle utilise également cette technique mais elle ne la maîtrise pas encore car elle, pour bien me faire comprendre que je me suis levée trop tard, mange trèèès vite puis dégobille tout ce qu'elle a mangé (et à peine mâché) aussi vite.

    Vicky, je l'appelle vraiment le "réveil-matin". Les matins d'école, il faut réveiller 2 enfants. L'un est un lève-tôt qui n'est presque jamais nécessaire de réveiller car il est debout avant l'heure, l'autre, c'est une vraie marmotte qui met 10 minutes à sortir des bras de Morphée ! Et c'est pour cette dernière que Vicky intervient... à peine la porte ouverte, elle s'engouffre dans la chambre de la marmotte, saute sur son lit, la piétine sans ménagement, vient frotter sa tête partout où elle sent qu'elle peut capter son attention et finit par s'installer de tout son poids (5 Kg) sur l'enfant.

    Le meilleur réveil-matin, ponctuel, écologique

    Des réveils-matins bien ponctuels et très écologiques car ils ne demandent pas de piles ni de batteries. Garantis à vie.


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  • Elle va fêter ses 10 ans le 11/07/2014 et sur son carnet, le premier vétérinaire qu'elle a vue a indiqué "Européen et Angora". Moi, je trouve qu'elle a quelque chose du Ragdoll, pas vous ? ou alors du Main Coon.

    Son pelage écaille de tortue a de magnifiques reflets au soleil. Ses yeux sont verts et elle a de longues vibrisses.

    Vicky

    Voici donc Vicky. Nous l’avons baptisée ainsi car bébé, elle n’avait pas une très bonne santé et donc Vicky comme le diminutif de Victoire.

    Vicky est un chaton de la portée de Poussette, une très belle chatte trouvée par ma maman en Ardennes (présentation plus tard). Poussette a vite été adoptée et par ma maman et par les matous du quartier (rires). Peu de temps donc après s’être installée chez ma maman, Poussette était pleine et elle a donné naissance à 5 adorables chatons : 3 à longs poils et 2 à poils courts.

    Dès le départ, nous avions pris la décision que c’était mon mari qui choisirait le chaton car j’avais pu adopter Chouna (ou plutôt, c’est elle qui m’a choisie). J’espérais et je n’avais pas caché mon souhait, qu’il craquerait pour le petit mâle écaille de tortue : roux, blanc et noir. Il avait de longs poils et le contraste entre ses 3 couleurs était du plus bel effet. Mais voilà… dans la chambre où les chatons étaient, mon mari ne savait plus où donner de la tête : ils courraient partout, certains se cachaient sous le lit, d’autres sautaient et bondissaient tout le temps. Et puis voilà qu’un petit chat avec différents tons de brun grimpe sur le lit, passe sur les genoux de mon mari et … s’y installe en ronronnant. Je regarde ma tendre moitié et l’interroge : « tu es sûr de ton choix ? ». Le petit chat, c’était celui-là même qui avait causé de l’inquiétude chez ma maman. Mais là, en le regardant, il n’avait pas l’air si mal en point, et il avait donc sacrément repris du poil de la bête comme on dit. Comme mon mari a un tempérament plutôt calme, il n’a pas hésité une seule seconde : ce chat était le plus calme de la tribu, et il était venu de lui-même chercher ses câlins.

     

    Vicky

    Dans la voiture, je m’installe à l’arrière avec elle et je la laisse aller et venir car elle est toute calme. Vu que le trajet est quand même long, je finirai par la remettre dans la cage de transport car elle avait grimpé sur le repose-tête du conducteur ha ha

    Arrivée à la maison, Vicky explore tout de suite son nouveau territoire et s’arrête à peine pour renifler Chouna. Cette dernière semble contente d’avoir de la compagnie.

    Très vite, Vicky apprend à freiner en haut des escaliers… elle retient la leçon de ses mauvaises expériences, c’est une bonne chose. Très vite, elle est à l’aise, très vite elle grandit. Elle grandira à tel point qu’elle dépassera sa « copine » à même pas 1 an !

    Il faudra être attentif à toutes les cachettes, car l’évier, le bain, la machine à laver et le lave-vaisselle sont des endroits qu’elle aime bien explorer.

    Vicky

    Son jeu préféré ? jouer à cache-cache et ne pas répondre à nos appels désespérés !

    Si au début de leur relation, cela semblait plutôt bien aller, leurs caractères différents feront bien vite la différence. Chouna la timide, la craintive qui pouvait encore avoir le dernier mot quand Vicky était petite, s’efface de plus en plus devant la tornade brune.

    Et Vicky s’affirme sans problème, prenant le dessus à la moindre occasion. Tant et si bien qu’au fil des années, elles ne font que se tolérer. Fini les dodos l’une à côté de l’autre, fini d’aider l’autre à se laver, fini les marques d’affection.  Je ne peux même pas garantir qu’elles jouent ensemble, non, elles se bagarrent plutôt. Souvent bien sûr, c’est Chouna qui lèche ses blessures ; heureusement, ce n’est jamais très grave. Et quand elles veulent bien se côtoyer à moins d’un mètre l’une de l’autre, vite, je cours sortir mon appareil photo !

     

    Vicky

    Si avec sa co-locataire, c’est la guerre, à l’inverse, Vicky est un amour de chat avec nous. Elle se laisse manipuler par les enfants, se laisse « retourner comme une crêpe » quand elle est sur le lit et qu’on va dormir, se laisse porter même parfois maladroitement.

    Son petit défaut ? La gourmandise. Quand elle a faim, elle n’hésite pas à monter vers notre tête et à se frotter ou à ronronner pour nous réveiller, même s’il n’est pas 6 heures.

    Et si j’ai le « malheur » de laisser une main pendre sur le bord du lit, elle se redresse sur ses pattes arrières et vient blottir son petit museau au creux de ma main. Elle fait ça de manière si douce, si mignonne que même si je râle pour le principe, je me lève et cède à sa demande insistante. 

    Vicky

    Son surnom : réveille-matin ! Nos deux chats sont différents… nos deux enfants aussi. Si pour le cadet, il n’a pas besoin qu’on le réveille, c’est tout l’inverse pour sa marmotte de sœur. J’ai beau allumer la lumière, lui parler doucement ou lui faire des petits bisous sur sa joue (elle n’aime plus nos bisous ha ha), il n’y a rien à faire, elle dort profondément ! Alors, Vicky entre en scène. Elle saute délicatement sur le lit, grimpe sur le corps endormi, puis vient frotter sa tête sur tout ce qu’elle trouve. Et là, comme par magie, une main se lève et, à l’aveugle, vient caresser le félin câlin yes

     

    Vicky


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  • La petite Chou-Choun comme je l’appelle souvent, est un chat européen, blanc et gris. Elle a été abandonnée dans un refuge. Je ne connais pas sa date exacte de naissance, mais cela doit être courant août 2003.

    Chouna

    Ma démarche d’adopter un chat a fait suite à un terrible accident survenu chez Mila, mon premier chat. Le départ de Mila (notre rencontre, sa vie, son chemin, dans un prochain article) laissait un grand vide dans mon cœur. Je ne voulais pas prendre un autre chat trop rapidement car j’aurais cru la « remplacer » alors que ce n’est pas du tout cela que je voulais. Mais ma tristesse était telle que mon mari m’a encouragée à adopter un petit malheureux.

    Septembre 2004. Me voilà donc à la SPA. J’étais là, avec dans la tête, la photo d’une petite femelle que j’avais vue sur leur site internet : une écaille de tortue qui s’appelait Noémie. Je venais à peine de rentrer dans la pièce des femelles que mon cœur se serait déjà à la vue de tous ces petits chats en attente de nouveaux foyers.
    Avec les couleurs de son pelage, j’avais bien vite repéré Noémie. Je m’accroupis donc et tente de l’appeler, tout en donnant plein de câlins à toutes ses copines. Elle n’était pas encore venue vers moi qu’une maman accompagnée de sa petite fille de 5 ou 6 ans ouvre la porte. Aussitôt, Noémie se dirige vers elles et tout aussi vite, la petite fille la caresse, puis la soulève du sol pour la prendre dans ses bras. Noémie avait choisi sa nouvelle famille, je ne pouvais plus souhaiter l’adopter. C’est alors que mon regard fut attiré par une petite chatte blanche et grise. Elle me semblait plus petite que les autres, moins téméraire, mais tout aussi avide d’attention.

     

    Chouna

    Elle me regarde longuement, hésite à s’approcher car elle ne s’impose pas et on lui marche presque sur les pattes. Alors, j’avance vers elle. Elle ne bouge pas, mais ne recule pas non plus. Je parviens à la toucher, à lui voler une caresse car d’autres félins me poussent gentiment le bras. Comme la maman et sa petite fille sont toujours là, d’autres chats finissent par se désintéresser de moi pour aller voir là-bas.

    Elle et moi, on n’est presque toutes seules. Je peux la caresser plus longuement, et comme la petite fille, je tente de la prendre dans mes bras. De suite, je me rends compte qu’elle n’aime pas être prise d’une certaine manière. Elle ne me griffe pas mais me fait bien comprendre qu’elle n’est pas à l’aise. Je la redépose sur le sol et elle marche un peu, me montrant qu’elle connaît les lieux, s’arrêtant un instant pour tourner la tête et lever les yeux vers moi. Je la suis. Elle monte sur un petit « escalier » où sont disposés divers coussins. Elle s’arrête et me regarde, puis miaule très doucement.

     

    Chouna

    Le temps que nous fassions plus ample connaissance, une employée du refuge explique à la maman la raison de la présence de Noémie, raconte des multiples abandons pour cause de propreté non acquise. La maman écoute bien et, malgré les difficultés qu’elle risque de rencontrer avec ce chat, accepte l’adoption pour la plus grande joie de sa petite fille. Dans ma tête, je croise les doigts pour que tout se passe bien et pour que Noémie connaisse le bonheur pour une longue et belle vie sans plus aucun abandon.

    Chouna, c’est ainsi que le petit chat blanc et gris s’appelle, n’a pas quitté sa place. Je ne « vois » plus les autres chats car dans mon cœur, la place est déjà prise. Pour ne pas me hâter, pour ne pas prendre une décision trop rapide, pour ne pas penser que je remplace ma petite Mila, je me permets une pause réflexion juste derrière la porte vitrée de la pièce. Grâce à cette « barrière » translucide mais réelle, je prends du recul, je réfléchis. Mais au fond de moi, la décision est sûre et Chouna doit le ressentir car elle ne me quitte pas du regard.

     

    Chouna

    Le personnel de la SPA m’explique alors la raison floue de l’abandon de Chouna. Ils ne connaissent pas sa date de naissance précise, mais elle doit avoir approximativement un an, même si sa petite taille pourrait faire croire, à tort, qu’elle est plus jeune. Je peux l’adopter à condition de promettre de la faire stériliser. Ce que je fais.

    Je retourne dans la pièce. Je parle à Chouna, lui explique qu’elle aura bientôt une nouvelle maison et lui fait plein de câlins. Le trajet dans la voiture se passe assez rapidement, mais ponctué de miaulements.

    Arrivés à la maison, j’ouvre la cage de transport et me retire doucement.

    Elle mettra plusieurs minutes à en sortir et ça sera uniquement pour se cacher derrière le bureau de mon mari. Elle mettra 3 jours à en sortir définitivement !

    Après une bonne semaine passée en notre compagnie, on se rend compte qu’elle est hyper craintive. Elle sursaute au moindre bruit et surtout, elle court se cacher dès que mon mari passe à côté d’elle et qu’il a encore ses chaussures aux pieds. Lui et moi avons le même pressentiment : Chouna a été maltraitée !

    C’est à ce moment-là que Vicky nous a rejoint.

    Chouna

    Et donc, après un mois, nous prenons rendez-vous chez le vétérinaire pour la stérilisation, mais aussi pour savoir si elle est malade car l’une de ses oreilles est toujours très sale, elle éternue souvent et un œil coule régulièrement.

    L’angoisse d’un nouvel abandon doit lui prendre au ventre car elle panique quand il faut la mettre dans la cage de transport.

    Au final, après une visite chez le vétérinaire et un appel téléphonique à la SPA, nos questions trouvent réponses : Chouna a le Coryza, une gingivite chronique, et oui, elle a sûrement été battue mais comme ils n’avaient aucune preuve, ils ne pouvaient pas me le dire ni me le certifier !

    Chouna

    Voilà pour la « petite » histoire de l’arrivée de Chouna parmi nous ^^  Continuez à me lire pour découvrir la suite des aventures de la petite Chou-Choun.


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  • Pour ce premier article, je vais vous présenter mes deux chats. Ce sont deux femelles qui n'ont aucun lien de famille, ni les mêmes origines, ni même race. Elles sont bien différentes l'une de l'autre, ont des caractères tout aussi différents mais sont aussi attachantes l'une que l'autre. 

     La première, s'appelle Chouna. Je l'ai adoptée dans une SPA quand elle avait 1 an, en septembre 2004. Elle a probablement été maltraitée et souffrait du Coryza.

    La seconde, s'appelle Vicky. Elle fait partie de la portée d'un chat abandonné que ma maman a recueilli chez elle. Poussette, la maman de Vicky, a accouché en juillet 2004 de 5 adorables chatons.

    Je vais vous les présenter plus longuement dans des articles différents. Pour bien faire leur connaissance, il leur faut un article complet, séparé :-)

     


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